mercredi, mai 10, 2006

La grande aventure du pétunage, ze return !

Bon, breton tête de c** comme le dit l' adage, un post m' a récemment ragaillardi, et ayant conservé ma superbe pipe en bruyère acquise il y a deux ans, courage en bandouillère, je vais retenter l' aventure parce que j' éxècre les échecs cuisants.

J' offre donc une prime conséquente, à savoir toute ma gratitude, à qui me fournira le mode d' emploi pour ne pas flamber une boite d' allumettes pleine et me retrouver avec du jus de chaussette plein la bocca à chaque séance de torture.

Moi aussi, je veux atteindre le Saint des saints, la plénitude, le flegme propres aux fumeurs de pipe. Si j' y parviens, je pourrai enfin m' acheter une maison de campagne avec une grande cheminée, un fauteil club, un labrador, un livre d' Agatha Christie, une robe de chambre moletonnée, de confortables pantoufles et me dire que ça y est, je suis devenu un Lord anglais...

Alors à vos liens, et vos souris ! J' y crois fort !

Lord Bouddha is coming soon.

7 commentaires:

straightfromthecask a dit…

C'est un plaisir certain que de fumer la pipe et d'explorer les différents blends que proposent certaines maisons. Je pense tout de suite au Squires de Fox of St James à Londres, qui est pour moi à vie dans le top 5 des mélanges homemade (turc + Latakia + Virginie + Cavendish, excellent quand on aime le havane). Disponible en France, le Dunhill Nightcap est aussi de mes favoris.
Quant à la technique, il est en effet délicat au début de conserver un foyer "vivant et viable". Ma plus grande découverte a été la suivante : 9 fois sur 10 il est inutile de rallumer car... ce n'est pas éteint. En tassant doucement tout en tirant tout aussi doucement, ça repart. Le tabac en combustion s'aère et donne l'impression de ne tirer que de l'air froid mais il suffit de recomprimer le foyer un tout petit peu. C'est particulièrement vrai au début, et évite d'enchaîner quelques allumettes dans la première minute.
Pour le mazout par contre, pas de miracle. Ca coule plus ou moins selon les coudes des instruments et les positions. Un tabac trop tassé favorise bien sûr les bouchons, comme un cigare massacré au cure-dents, même principe.
Voilà pour un début ! Mais... il ne faut pas arrêter le havane pour autant hein !

erwan a dit…

Aaah ! Voila de l' info pour me ragaillardir. Thanx a lot.

Je note fébrilement les conseils techniques et les blends que tu affectionnes en croisant les doigts pour que je trouve ça dans ma contrée de sauvage.

Pas question d' arrêter le puro pour autant, mais d' ajouter une corde de plus à mon arc.

Le salut viendra t' il de Piedra Boy?

To be continued...

Corynnette a dit…

"9 fois sur 10 il est inutile de rallumer car... ce n'est pas éteint..." (je cite ton camarade)

P'tuin de citation...
Ca poétise aussi côté sexe fort.
:-)

erwan a dit…

Ouais, ben si tu voyais le pur bogosse que c' est l' ami Gomez, tu ferais moins la mariole et tu chercherais le moyen d' hacker mon blog pour remplacer ton comment par un truc liquoreux bisounoursien dont tu as le secret :p

P.S : passe voir son blog, il est dans mes links tu vas aimer.

corynnette a dit…

même pas peur...
oO(smile...)

Anonyme a dit…

Salut... Je viens de tomber sur ton blog après 40 000 liens sur le havane, comme quoi le hasard fait bien les choses. Pour ton problème de pétunage, en fait, tout est dans le remplissage du fourneau. Une pincée de tabac après l'autre, tu montes jusqu'en haut. Avec un bourre pipe, tu tasse légèrement. Tu ajoute ensuite de nouveau du tabac jusqu'à remplissage et tu tasse un peut plus fort.
Avec une première allumette, tu lance la combustion sans essayer de commencer à fumer; Ce premier jet permet de créer une couche de carbone en haut du foyer; tasse légèrement cette première couche qui s'éteindra naturellement; Allume de nouveau en répartissant bien la flamme sur toute la surface et en tirant modérément. L'air doit circuler librement sans contrainte. pour ce qui est du "glougloutage", dès la première sensation, ralentit tes bouffardes. Pour un puro on conseille une bouffée par minutes, pour une pipe je dirais deux.
pour ce qui est du tabac, je te conseille straightfromthecask le dunhill nightcap, mais j'y ajoute le dunhill Mixture 965 sans oublier le W.O.LARSEN "simply unique". n'oublie pas non plus que la pipe en elle même est très importante, les italiennes et particulièrement celle de Ser Jacopo ayant ma préférence. Voila, pour conclure j'avoue que fumer la pipe est certainement le moment le plus jubilatoire de ma journée, la diversité des tabacs est énorme et offre des sensations très différentes. Bonne chance :)

erwan a dit…

Merci M'sieur !

J' avais zappé le comment, autant pour moi. C' est sympa de dépenser ses doigts pour expliquer comment on passe du stade de loser à winner en un tour de main.

Je vais tâcher surtout d' investir dans une pipe digne de ce nom et je posterai un billet pour vous rendre compte de mes impressions !

Au plaisir...