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(Quai d'Orsay robusto) |
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(Partagas D5 EL/EC) |
A noter, le Partagas D5 a fait l'objet d'une précédente sortie en EL 2008 que je n'avais pas achetée, je ne peux donc comparer les qualités du D5 EL et du D5 édition classique (EC) comme j'avais pu le faire au sujet du Magnum 50 de H. Upmann.
Or, de match entre le D5 et l'Embajador, il n'y a pas eu. Le Partagas s'est vite révélé pauvre en arômes, linéaire, et doté d'une puissance dans sa seconde moitié écrasante. On peut penser que le temps arrangerait ses défauts de jeunesse, mais j'imagine mal par quel tour de magie il pourrait le rendre plus goûteux. A signaler, un roulage approximatif qui a donné lieu à une combustion en biseau. La totale. Partagas facture la demie-heure d'ennui 10.90 €.
J'allumais le lendemain l'Embajador sans conviction, d'autant que je ne prise pas le label Quai d'Orsay dont je trouve les vitoles dénuées de charme et de caractère et Bouddha en a perdu son short devant la surprise : c'est plutôt bon ! La première moitié ne brille pas par son originalité essentiellement boisée mais la seconde se cale sur des arômes légèrement torréfiés et des touches de cuir qui réveillent les papilles. Las, le module est court et on est déjà arrivé au terminus alors que le plaisir pointe son museau. Ici, la frustration vous en coûtera 12.90 € même si, à tout prendre, je préfère la frustration à l'ennui, d'autant que l'exemplaire est bien roulé.
Bilan des courses : je n'aime définitivement pas le module short robusto, les deux cigares pour des raisons différentes sont trop chers, Partagas sait faire des cigares sans (grand) intérêt, et Quai d'Orsay des (plutôt) bons !
Partagas D5 EC : 2/5
Quai d’Orsay (faux) Robusto Embajador ER : 3,5/5